dimanche 24 février 2008

Sh'ma Israel (Sarit Hadad)

Auteur : Sarit Hadad (reprise)

Originellement, le Chémâ, tel que Juda Hanassi le connaissait, ne se constituait que du verset 6:4 du Deutéronome proprement dit (traités Soukka 42a et Berakhot 13b). "Ecoute Israel: L'Eternel est notre Dieu, l'Eternel est un" (Deut 6.4). Il fut également utilisé comme cri de guerre et de ralliement.

Néanmoins, la récitation du Chémâ, telle qu'elle se fait dans la liturgie depuis l'époque des Sages du Talmud, consiste en trois sections : Deutéronome 6:4-9, 11:13-21, et Nombres 15:37-41. Ces trois sections se rapportent à des points fondamentaux de la croyance juive, et contiennent de subtiles références aux Dix Commandements, ainsi que l'indique le Talmud : les Dix Commandements avaient été retirés de la prière à l'ère Michnaïque, et les Sages ultérieurs ne pouvaient le restituer par respect de la hiérarchie. Ils instituèrent donc la lecture des trois sections afin de se remémorer des Dix Commandements.

Les Karaïtes, qui ne respectent pas cette tradition, ne proclament que le verset 6:4, et les rabbanites eux-mêmes attirent l'attention sur l'importance particulière de ce verset : il est récité les yeux fermés, afin d'éviter à son esprit toute distraction qui proviendrait de l'œil. Dans le souci de préserver cette concentration, et d'éviter tout "accident", Juda Hanassi mettait sa main devant les yeux (traité Berakhot 13a) et, comme souvent, cette coutume est devenue normative chez les Juifs rabbiniques. Beaucoup interposent également le talit entre la main et les yeux.

Source : wikipédia

samedi 28 avril 2007

Louange, Adoration, Gloire !

Louez jusqu'à ce que l'adoration vienne
Adorez jusqu'à ce que la gloire descende
Ensuite tenez-vous dans la gloire !

Ruth Ward Heflin, dans son livre intitulé "La Gloire", nous présente ainsi au cours de son livre le schéma louange -> adoration -> gloire. Ce schéma décrit la louange comme une ascension qui nous conduit jusqu'à l'adoration (adore à Sion, Sion étant la montagne sainte ! ;-) Célèbre à Sion, Acclame à Sion ...), qui nous conduit dans la gloire de Dieu. La gloire de Dieu c'est l'atmosphère du ciel, comme l'air est celui de la terre. C'est aussi ce qui entoure Jésus de lumière. Quand la gloire descend, c'est donc un peu de l'atmosphère du ciel et de la présence de Dieu qui descend sur nous.

Il nous est possible de voir la gloire de Dieu car la terre est aussi remplie de Sa gloire. Il s'agit là d'une réalité accomplie dans les lieux célestes, que nous voyons par la foi et qui s'accomplira bientôt dans les lieux terrestres, de façon visible pour tous lors du retour de Christ.

Il est possible de comparer le shéma de Ruth W. Heflin à celui de la Jérusalem céleste, décris dans la Bible.

Louer -------- Atteindre le parvis
Adorer ------- Atteindre le lieu Saint
Entrer dans la gloire ------ Atteindre le lieu Très Saint

La louange, c'est passer la porte d'entrée. Ensuite, il ne faut pas s'arrêter, il ne faut pas se contenter de ça (la vie chrétienne, c'est en vouloir toujours davantage). Je suppose que comme moi, quand vous vous rendez chez un ami, vous ne restez pas à la porte d'entrée ?? (ce serait bien dommage ! :-P )

Dieu se languit de nous :lov: , Il désire plus que tout que nous cherchions Sa présence, que nous cherchions à nous rapprocher encore et toujours plus près de Lui. Car Dieu nous aime. Du reste, c'est en Sa présence que, de gloire en gloire, nous sommes changés et reflétons le Christ. Comment rendre à l'Eglise sa clarté, si nous ne sommes pas capable de refléter le Christ à travers nous-mêmes ?

Nous voulons voir Ta gloire Seigneur ...